Prix Louis D

Chercheurs associés

Comment devenir chercheur associé CEREFREA

Le Conseil scientifique du Centre Régional Francophone de Recherches Avancées en Sciences Sociales (CEREFREA) a institué le statut de chercheur associé pendant la séance du 21 février 2014.

Suite à cette décision, vous avez la possibilité de devenir chercheur associé du centre, statut qui vous donne le droit, parmi autres, à la participation aux activités du CEREFREA, à l’accès aux sources documentaires du centre et à l’utilisation du titre de « chercheur associé du CEREFREA » dans vos relations avec des tiers. Durant toute la période où vous bénéficiez de ce statut, vous devez mentionner dans vos publications l’affiliation au CEREFREA.

Vous pouvez lire les conditions d’éligibilité et d’autres informations sur le statut de chercheur associé  ici.

Pour déposer votre candidature, nous vous prions d’envoyer au directeur du CEREFREA, le Professeur Ioan Pânzaru, un dossier comprenant une lettre de motivation, le CV, la liste des publications, le résumé de la thèse de doctorat ou une publication considérée comme représentative.

Adresse e-mail : office@villanoel.ro 

 

Munaf ABBAS 

A compléter.


Patricia APOSTOL 

A compléter.

Cătălina AVASILENCEI

A compléter.

Mihaela BACALI

Diplômée de la Faculté de Lettres à l’Université de Bucarest, avec double spécialisation : langue et littérature roumaines - langue et littérature françaises, Mihaela Bacali a commencé son parcours académique en 2011 comme doctorante en Lettres, avec une thèse en littérature roumaine, sous la direction de Mme. Elena Zaharia-Filipaș, thèse intitulée Lucian Blaga în contextul literar și cultural al revistei Gândirea (Lucian Blaga dans le contexte littéraire et culturel de la revue Gândirea). Après la soutenance, qui a eu lieu en mai 2014, elle a continué son travail de recherche par une nouvelle thèse, cette fois-ci rédigée en français, ayant comme sujet la vie et l’œuvre de Margareta Miller-Verghy, une écrivaine roumaine francophone très peu connue, l’une des pionnières de la littérature féminine roumaine. L’objectif principal du projet de recherche est celui de récupérer la mémoire de cette écrivaine, à tort oubliée, et d’offrir une relecture susceptible de rétablir la place qu’elle mérite dans l’histoire littéraire roumaine et dans la galerie des écrivaines francophones, parmi celles déjà consacrées : Martha Bibescu, Elena Văcărescu, Iulia Hașdeu, Dora d’Istria. Cette seconde thèse est dirigée par Mme Cătălina Gîrbea, professeur à l’Université de Bucarest et par Mme Catherine Mariette-Clot, professeur à l’Université Stendhal, Grenoble 3, s’agissant d’une thèse en cotutelle. D’autres intérêts de recherche sont la notion d’ « écriture féminine », ainsi que les rapports entre la littérature et des domaines connexes comme la spiritualité, l’éthique, l’esthétique.

Camelia BOGDAN

A compléter.

Laurent CAROZZA

Laurent Carozza est Chargé de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Ses recherches portent sur les relations qu’entretiennent les sociétés avec leur environnement, au sein du laboratoire Géographie de l’Environnement, unité mixte de recherche CNRS et Université Toulouse 2, Jean Jaurès. Archéologue de formation, il a suivi l’ensemble de son cursus à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, où il a soutenu un doctorat au sein de l’école doctorale « Anthropologie sociale et Historique de l’Europe ».

Les recherches actuelles de Laurent Carozza s’inscrivent dans une perspective diachronique, depuis le Néolithique jusqu’à la période contemporaine. Il a placé le champ de la mutation au centre de son dispositif de recherche. Cette posture a pour objet d’appréhender les mécanismes d’adaptation qui caractérisent les sociétés, au moment où s’opèrent de profonds changements (notamment les changements climatiques globaux). Ces travaux portent sur la construction et la patrimonialisation des paysages durant les derniers siècles (anthropocène). Elles visent à identifier les moteurs des changements au sein d’espaces réputés « sauvages » ou naturels. Cette recherche a donné lieu à la rédaction de deux articles en cours d’édition sur « le rôle des idéologies dans la construction des paysages du delta du Danube » et « le Déluge, les savants et la mer noire : une nouvelle mythologie scientifique ? ».

Ses terrains de recherche sont variés, et englobent l’Europe occidentale et se développe, depuis quelques années, en direction des Balkans et de l’Amérique Latine et du Maghreb. Mais depuis maintenant plus de 10 ans Laurent Carozza travaille en Roumanie au sein de différents projets (PHC Brancusi, Mission Archéologique delta du Danube…) et il dirige un rétro-observatoire des relations société-environnement dans le delta du Danube. 

carozza.laurent@wanadoo.fr, laurent.carozza@univ-tlse2.fr

http://archeologie-danube.hypotheses.org

Sonia CATRINA

Sonia CATRINA, Docteur en Anthropologie sociale et culturelle de l’Université de Bordeaux II et Docteur en Sociologie de la Faculté de Sociologie et d’Assistance Sociale de l’Université de Bucarest, est chercheur associé auprès de CEREFREA et de CSIER-Centre d’Études pour l’Histoire des Juifs de Bucarest. Elle est également membre fondateur et manager de projets au CSMI-Centre d’Études Mémorielles et Identitaires et éditeur de MemoScapes. Romanian Journal of Memory and Identity Studies. Son domaine privilégié d’analyse étant l’identité, Sonia CATRINA s’intéresse aux reconfigurations territoriales, du point de vue des changements économiques, politiques et sociaux, dans des contextes qui lient la dynamique locale ou nationale à la globalisation. Ses recherches se focalisent sur la mobilisation des ressources qui servent aux acteurs à des affirmations et positionnements identitaires. Sa perspective sur l’identité qui suppose en même temps « appartenance » et « exclusion » lui permet d’analyser les constructions identitaires en relation aux situations de contact, d’interaction ou de conflit. Actuellement, son intérêt de recherche porte sur le paysage historique juif, un thème de recherche qui relie les discours sur le passé et l’identité avec les processus du patrimoine, le développement des communautés et le sens des lieux. La façon dont le passé est reconstruit à travers la mémoire est un autre intérêt majeur de la recherche de CATRINA. À cet égard, son étude actuelle « Symboliser la mort des (enfants) Juifs de la Transylvanie du Nord à travers le patrimoine et son appropriation sociale » lient son intérêt de recherche pour les processus de construction de la mémoire publique et la remémoration du passé difficile à travers les processus de patrimonialisation. Elle s’intéresse également à la mémoire des Juifs qui ont survécu à la déportation et aux procédés de transmission de la mémoire de l’Holocauste à la seconde et troisième génération. 

Son profil académique

 

Diana COLCERIU 

A compléter.


Pompiliu-Nicolae CONSTANTIN

Docteur en histoire (Université de Bucarest) et en sciences politiques (Université Libre de Bruxelles), Pompiliu-Nicolae Constantin a soutenu en 2013 une thèse de doctorat sous la direction de Mirela-Luminita Murgescu et Jean-Michel de Waele - Identité, altérité et sport dans la Roumanie communiste : la star minoritaire comme héros national. Il est titulaire d’un master en idées et mentalités et il a suivi les cours de l’Ecole Doctorale Francophone en Sciences Sociales.

Il a reçu des bourses accordées par l’Union Européenne et l’Agence universitaire de la Francophonie. Pendant son expérience belge, Pompiliu-Nicolae Constantin était membre du Centre d'Etude de la Vie Politique Bruxelles (2011-2012). Depuis novembre 2012 il est collaborateur permanent de la revue Magazin Istoric

Ses projets de recherche visent l’histoire du sport et les aspects sociopolitiques du sport dans l’Europe de l’Est, l’histoire orale, l’histoire du communisme et les minorités ethniques en Roumanie. Il a publié plusieurs articles portant sur ces domaines et il est un participant actif à des conférences.

Vladimir CREȚULESCU

A compléter.


Corina DOBOȘ

A compléter.


Dragos DRAGOMAN 

Diplômé de l’Université de Bucarest en sciences politiques (2000), Docteur en sociologie (Université Babeș-Bolyai de Cluj, 2007), avec une thèse sur le capital social et la démocratie en Roumanie. Depuis 2001, enseignant-chercheur et maître de conférences à l’Université Lucian Blaga de Sibiu, Département des sciences politiques.

Il a travaillé dans des équipes de recherche roumaines et étrangères sur les valeurs des jeunes et les Capitales Culturelles Européennes. Le dernier projet, une recherche comparée de l’économie sociale et solidaire en Roumanie, en France et au Maroc (FP7 – Marie Curie Actions – People - International Research Staff Exchange Scheme, no. 269228, Value Analysis of Local Utilities of Enterprises from Social sector) vient de finir en février 2016.

Ses intérêts de recherche sont les relations ethniques, les partis et les élections, le capital social, la géographie politique et la démocratie locale.

Publications récentes :

Dragoș Dragoman, Bogdan Gheorghiță, “Regional design, local autonomy and ethnic struggle : Romania’s syncopated regionalization.” Europe-Asia Studies, vol. 68, no. 2, 2016, pp. 270-290.

Dragoș Dragoman, “Mapping Local Democracy in Romania”, in Ugur Sadioglu, Kadir Dede (eds.), Comparative Studies and Regionally-Focused Cases Examining Local Governments. Hershey PA: IGI Global Books, 2016.

Dragoș Dragoman, Sabina-Adina Luca, Bogdan Gheorghiță, “Sibiu – European Capital of Culture – A New Brand for Romania ?” Proceedings of the 9th Interdisciplinary Conference of the University Network of the European Capitals of Culture, 2016.

Dragoș Dragoman, Sabina-Adina Luca, Bogdan Gheorghiță (eds.) Faits culturels et dynamique territoriale / Cultural Issues and Territorial Development. Sibiu : Presses de l’Université Lucian Blaga de Sibiu, 2016.

 

Alexis FOURMONT

A compléter.


Daniela ROVENȚA-FRUMUȘANI

A compléter.

Iulia HAȘDEU

A compléter.

Alexandra ILINA

A compléter.

Andreea LAZEA 

Licenciée en philosophie de l’Université de Bucarest  et docteur en anthropologie et sociologie de l’Université de Bucarest et l’Université de Bordeaux Segalen, Andreea Lazea est maître assistant à la Faculté d’Art et Design, l’Université d’Ouest de Timisoara et enseigne des cours d’anthropologie générale, d’anthropologie de l’art et du patrimoine et d’esthétique. 

Ses principaux thèmes de recherche portent sur le patrimoine matériel, la patrimonialisation et l’art public en Roumanie et dans la région.  En 2012, elle a publié les résultats de la recherche doctorale dans un livre intitulé « Pour une approche anthropologique du patrimoine et de la patrimonialisation. Perspectives sur les monuments historiques en Roumanie » (Iasi, Ed. Lumen).  Entre 2013 et 2014 elle a bénéficié d’une bourse postdoctorale du Conseil National de la Recherche Scientifique pour mener une recherche sur l’art public roumain des années ‘70 et ‘80 et les logiques sociales sous-jacentes à sa production. Le volume collectif qui en est issu en 2015 s’appelle « Arts, Society and Politics in (Post) Socialism » (Editions de l’Université d’Ouest de Timisoara). 

Parmi d’autres publications récentes, on retrouve « Evolution of ’cultural heritage’ and ’historical monument’ in Romania », en Vasile Docea (ed.), Paths to Belonging. Constructing Local Identity in Banat by Means of Monuments, Cultural Heritage and Historiography, Baden-Baden, Nomos, 2016 ; « Public Art between Past and Future », en Andreea Lazea (ed.), Arts, Society and Politics in (Post) Socialism, Timisoara, Editions de l’Université d’Ouest de Timisoara, 2015 ; « Etudier la patrimonialisation en Roumanie: principaux enjeux et défis », en Rodica Zane, Philippe Claret (eds.), Les sciences humaines et sociales dans le sociétés en transition. Recueil d'études en hommage à Pierre Bidart, Editions de l’Université de Bucaresti, 2015 ; « Memory and uses of an iconic building – the People’s House from Bucharest », en Martha Rabikowska (ed.), The Everyday of Memory. Between Communism and Post-Communism, Peter Lang, 2013 ; « Public Art in Post-Socialist Romania. The Cases of Bucharest and Timisoara », en Zivot Umjetnosti, 94, 2014.

Daniela MĂRIUCUȚA

A compléter.

Solange MASLOWSKI 

A compléter.

Alexandru MATEI

Alexandru MATEI est titulaire d’un doctorat en co-tutelle à l’Université de Bucarest et l’EHESS de Paris (2007) sur La Représentation de l’espace dans les romans de Jean Echenoz. Il a réalisé une recherche post-doctorale sur l’histoire de la télévision roumaine socialiste au Centre d’Excellence dans l’Etude des Images (CESI) auprès de l’Université de Bucarest (2010-2013), recherche poursuivie au Collège Nouvelle Europe (NEC) en 2013-2014 et durant le projet récemment commencé Télévision en Nation en « semi-périphérie » européenne (dirigé par Mme Romina Surugiu), qui mobilise des chercheurs de Sofia et de Namur.

Il a co-organisé, sous l’égide du CEREFREA, le colloque Roland Barthes. Usages, détournements et mythologie en Europe de l’Est, avant et après 1989. Récipiendaire d’une Bourse de la Ville de Paris, en 2011, il avait entamé alors une recherche sur le séjour roumain de Roland Barthes, 1947-1949. 

Il a publié Les Derniers jours de la vie de la Littérature, Bucarest, Cartea Romaneasca, 2008 (Prix de l’Association Générale de Littérature Générale et Comparée de Roumanie), un recueil d’essais sous le titre Le Tombeau du communisme roumain (Bucarest, IBU Publishing), la version remaniée de sa thèse (Jean Echenoz et la distance intérieure, Paris, Harmattan, 2012) et Une Tribune captivante. Télévision, idéologie, société dans la Roumanie socialiste, 1965-1983 (Bucarest, Curtea Veche, 2013).

Lidia PRISAC

Lidia PRISAC est actuellement chercheur supérieur au Centre d’études encyclopédiques et à l’Institut du Patrimoine Culturel du Ministère de l’Éducation, de la Culture et de la Recherche de République la Moldova à Chisinau. Elle a débuté ses études de troisième cycle à l’Institut d’Histoire (ASM, 2002–2005). Au cours de cette période, elle a également travaillé comme chercheur à l´Institut de Recherche Interethnique. Aussi, elle est devenue titulaire de trois masters (en histoire [2002], en études sociales [2007] et en journalisme [2012]). En 2013, elle a défendu sa thèse de doctorat sur Les relations interethniques en République de Moldova (1989–2005). Après la soutenance, elle a continué son travail de recherche par un nouveau sujet concernant le peuple et les réfugiés arméniens. Ses recherches traitent de le fuite des Arméniens après le génocide déclanché en territoire ottoman et à la suite de la disparition de l’Empire Russe et l’apparition, par « extension » territoriale, de l’Union Soviétique. Le projet de recherche met en valeur le destin de plus de 30 000 réfugiés arméniens dans la Roumanie de l’entre-deux-guerres. 

Elle est lauréate du Programme Atlas offert par La Fondation Maison des Sciences de l’Homme en 2017. Depuis 2016 elle est chercheur associé au CEREFREA Villa Noël.

Publications récentes : 

« Exodul armenilor după genocid şi sovietizare în România regală (1915/1918–1924) » dans The 1st Annual Kurultai of the Endangered Cultural Heritage – AKECH 2018, Constanța, p. 85-99 ;

« De la Casa Armeano-Gregoriană de Rugăciuni la Biserica Ortodoxă din Orhei », dans V. Arapu, A. Petrencu, C. Ciucanu (ed.), In memoriam Gheorghe Palade, 1950–2016, Chișinău, Bons Offices, p. 557-572 (co-auteur); 

« Minoritățile naționale și Unirea Basarabiei cu România. Poziția comunității armene », dans 100 de ani de la Unirea Basarabiei cu România. Rolul şi contribuţia lui Alexandru Marghiloman. Volumul sesiunii de comunicări ştiinţifice, Buzău, 22–23 martie 2018, 2018, Buzău, Mad Linotype, p. 53-66.

Ana Maria RADUCAN

Ana-Maria Răducan a une licence en Lettres Classiques et un master en Etudes Médiévales à lUniversité de Bucarest. Elle est titulaire d'un doctorat en Philologie à la même université (2015) sur les significations du terme eros dans l’oeuvre du mystique byzantin Saint Syméon le Nouveau Théologien. Sa recherche doctorale a reçu un prix d'excellence offert par l’Association scientifique Ad Astra (http://premii.ad-astra.ro/?p=334). Elle a complété sa formation par des stages à l’Université de Hambourg, à Central European University de Budapest, à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et à la Fondation Hardt, Vandoeuvres. Actuellement, elle a obtenu une bourse de recherche postdoctorale « Vasile Pârvan »  à Rome. Elle s’intéresse à la littérature et à la société byzantine de la période moyenne.

Publications choisies

Semnificații ale termenului eros la Sfântul Simeon Noul Teolog, Editions de l’Académie Roumaine, Centre d’Etudes Transylvanes, Cluj, 2015.

« Significations de l’eros chez Saint Syméon le Nouveau Théologien » , L.M. Ciolfi, J.Devoge (éd.), Porphyra, Rencontres des Doctorants en Etudes Byzantines, Paris, 2016, pp. 30-36. (https://goo.gl/mWr86N)

« Mania erotike în Argonauticele lui Appolonios din Rhodos » (« La folie d’amour dans les Argonautiques d’Appolonios de Rhodes » ), L. Franga, R. Grigoriu (éd.), Nova Studia Classica : nova series. Vol. 1, Editions de l'Université de Bucarest, 2014.

Nicoleta ȘERBAN

Docteur en histoire (Université de Bucarest) et en sciences sociales  (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), Nicoleta Șerban a soutenu en 2014 une thèse de doctorat sous la direction de Lucian Boia et Sabina Loriga  - Mémoire collective et l'identité urbaine : Monuments publics dédiés aux hommes politiques et aux personnalités historiques à Bucarest.  Elle est titulaire d’un master en idées et mentalités et elle a suivi les cours de l’Ecole Doctorale Francophone en Sciences Sociales.

Ses intérêts de recherche portent sur la mémoire du communisme, la vie quotidienne, l’espace public mémoriel, l’exil roumain. 

Publications récentes :

« Acțiuni de protest ale țărilor socialiste împotriva planului de sistematizare rurală din România (1988-1989). Tensiuni între Ungaria și România », Anuarul Institutului de Investigare a Crimelor Comunsmului și Memoria Exilului Românesc, vol. X, 2015 (« Actions de protestations contre le plan d’amenagement rural en Roumanie (1988-1989). Tensions entre la Roumanie et la Hongrie », Annuaire de lInstitut d’Investigation des Crimes du Communisme et de la  Mémoire de l’Exile  roumain, vol. X, 2015)

« Românii din exilul american și poziția lor față de proiectul de sistematizare rurală (1988-1989) »,  Studii și Materiale de Istorie Contemporană,vol. XV, 2016 (« Les Roumains de l’exile americain et leur position vis-à-vis du plan de systématisation rurale (1988-1989) », Etudes et materiaux d’histoire contemporaine, vol. XV, 2016)

 

Mihaela STĂNICĂ

Chargée de cours à l’Université de Bucarest, la Faculté des Langues et Littératures Etrangères, le Département de Langue et Littérature Françaises, titulaire d’un doctorat en philologie,  Mihaela Gabriela Stănică explore, dans ses  recherches, la construction culturelle du genre binaire, tout comme les stratégies  de subversion des normes corporelles. Particulièrement intéressée par la figure de l’hermaphrodite, on peut retrouver les résultats de sa thèse doctorale consacrée à ce personnage problématique, dans le livre paru en 2015, Au-delà du regard ; représentations du corps hermaphrodite chez Huysmans (Bucureşti, Editura Universităţii din Bucureşti). Actuellement, elle est membre du projet de recherche  Les représentations de l’étrangère dans la littérature et l’art cinématographique au Maghreb, du centre de recherche Heterotopos de l’Université de Bucarest et du centre CORPUS (International Grooup for the Cultural Studies of the Body). 

Parmi d’autres publications récentes, on peut mentionner : 

 « La fabrique de la femme ou le genre à l’épreuve de l’imaginaire communiste », RSCDLLF, 3 /2014, 57-50 ; « Représenter l’ambiguïté dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert », L’Hermaphrodite de la Renaissance aux Lumières, Gallimard, Paris, 2013,  pp.91-111 ; « La dictature du regard. La construction du corps hermaphrodite à la fin du XIXème siècle », Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem, no 24 /2013, URL : http://bcrfj.revues.org/7200 ; « La reconstruction du corps hermaphrodite dans les traductions en français des Métamorphoses d’Ovide », Langage(s) et Traduction, Editura Universităţii din Bucureşti, Bucureşti, 2012, pp. 255 -263, ISBN 978-606-16-0114-1 ; « Comment représenter la transgression du genre – l’hermaphrodite dans l’œuvre de Huysmans » in  La Décadence ou une esthétique de la transgression Nordlit, no 28, 2011, ISSN 1503-2086, pp. 197-210, http://septentrio.uit.no/index.php/nordlit/issue/view/187 ; « Le corps hermaphrodite à la fin du XIXème siècle. Transfert et représentation », Analele Universităţii din Craiova. Seria Ştiinţe Filologice. Langues et littératures romanes,  2010,  pp. 75-88, ISSN 1224 – 8150, 2010 ; « Du corps hermaphrodite au corps féminin – une représentation défectueuse » Studia Doctoralia, vol.22, Editura Universităţii din Bucureşti, Bucureşti, 2008, pp. 240-248, ISBN 18433537.

 

Andreea ȘTEFAN 

A compléter.

Elena Emilia ȘTEFAN 

Elena Stefan est docteur en histoire ancienne de l’Université de Bucarest. Parmi ses thèmes d’intérêt se trouvent l’histoire Gréco-romaine, l’épigraphie latine, les réactions des anciens face aux catastrophes naturelles et la réception de l’Antiquité à l’époque moderne. Elle a participé à des colloques et a publié plusieurs articles sur ces thèmes.

Andreea ZAMFIRA 

Andreea Zamfira est titulaire d’un doctorat en sciences politiques et sociales de l’Université de Bucarest et de l’Université Libre de Bruxelles (2010). Depuis 2017, elle est assistante universitaire à l’Université « Lucian Blaga » de Sibiu. Antérieurement, elle a occupé le poste de chargée de cours à l’Université de l’Europe de Sud-Est Lumina de Bucarest (2010-2016) et a donné des cours également à l’Université de Bucarest (Faculté de Sciences Politiques et École Doctorale Francophone en Sciences Sociales). Andreea Zamfira est en même temps chercheuse associée du CEREFREA/Centre Régional Francophone de Recherches Avancées en Sciences Sociales (depuis 2014) et collaboratrice scientifique du CEVIPOL/Centre d’Étude de la Vie Politique, Bruxelles (depuis 2006).

Son premier ouvrage, fondé principalement sur la recherche doctorale, a été publié sous le titre Une sociologie électorale des communautés pluriethniques (L’Harmattan, Paris, 2012). Parmi ses publications les plus récentes: Andreea ZAMFIRA, Christian de Montlibert et Daniela RADU (eds.), Gender in Focus: Identities, Codes, Stereotypes and Politics, Barbara Budrich Publishers, Opladen & Berlin & Toronto, 2018; Dragoș DRAGOMAN, Andreea Zamfira (eds.), Politics and Society: Perspectives on Democracy and Governance in the 21st Century, Éditions de l’Université ”Lucian Blaga”, Sibiu, 2017; Andreea ZAMFIRA, « Germanii din România la televiziune publică după 1990 », in Ovidiu OLTEAN, Remus ANGHEL, Christian SCHUSTER (eds.), Reinventând Germanitatea. Etnicizare, mobilitate și împrumut cultural la marginea Europei, Tritonic, Bucarest, 2018; Dragoș DRAGOMAN, Andreea ZAMFIRA, « 2016 Romanian Regional Elections Report », Regional and Federal Studies, Vol. 28, No. 1, 2018, pp. 295-408; « Methodological Limitations in Studying the Effect of (Inter)ethnicity on Voting Behaviour, with Examples from Bulgaria, Romania and Slovakia », Erdkunde, Bonn, Vol. 69, No. 2, 2015, pp. 161-173; « Altérité, identité, interculturalité. D’un concept réifié et réifiant à une approche interdisciplinaire et dynamique de l’ethnicité», in Rodica Zane & Philippe Claret (dir.), Les sciences humaines et sociales dans les sociétés en transition. Recueil d'études et témoignages en hommage à Pierre Bidart, Editura Universităţii din Bucureşti, Bucureşti, 2015, pp. 407-421.

 

Domaines de recherche actuels:

- Les Allemands de Roumanie dans l’imaginaire socio-culturel et médiatique

- Les Allemands de l’Europe Centrale et Orientale: identités locales, identités transnationales

- Les minorités ethno-culturelles pendant le régime communiste

- Partis ethniques, comportement électoral dans les communautés multiethniques