Prix Louis D

Chercheurs associés

Comment devenir chercheur associé CEREFREA

Le Conseil scientifique du Centre Régional Francophone de Recherches Avancées en Sciences Sociales (CEREFREA) a institué le statut de chercheur associé pendant la séance du 21 février 2014.

Suite à cette décision, vous avez la possibilité de devenir chercheur associé du centre, statut qui vous donne le droit, parmi autres, à la participation aux activités du CEREFREA, à l’accès aux sources documentaires du centre et à l’utilisation du titre de « chercheur associé du CEREFREA » dans vos relations avec des tiers. Durant toute la période où vous bénéficiez de ce statut, vous devez mentionner dans vos publications l’affiliation au CEREFREA.

Vous pouvez lire les conditions d’éligibilité et d’autres informations sur le statut de chercheur associé  ici.

Pour déposer votre candidature, nous vous prions d’envoyer au directeur du CEREFREA, le Professeur Ioan Pânzaru, un dossier comprenant une lettre de motivation, le CV, la liste des publications, le résumé de la thèse de doctorat ou une publication considérée comme représentative.

Adresse e-mail : ioan.panzaru@villanoel.ro 

 

Lorena ANTON

Titulaire d’un doctorat en ethnologie de l’Université de Bordeaux Segalen et  de l’Université de Bucarest, avec une thèse sur La mémoire de l’avortement en Roumanie communiste. Une ethnographie des formes de la mémoire du pronatalisme roumain, Lorena ANTON est CR1 en anthropologie sociale à la Faculté des Lettres, Université de Bucarest. Ses intérêts de recherche sont centrés autour des trois axes principaux : histoire de l’ethnologie/anthropologie européenne ; droits reproductifs et mouvements de protestation en Europe ; et vieillissement, mémoire et accès aux soins. Elle est membre SIEF (Société Internationale d’Ethnologie et de Folklore), EASA (European Association of Social Anthropologists - depuis juillet 2016, coordinatrice du réseau des Européanistes) et IUAES (The International Union of Anthropological and Ethnological Sciences). 

Actuellement, elle dirige le projet de recherche Controlling Reproduction in Post-Communist Romania : The Abortion Issues, soutenu par un financement européen FP7-PEOPLE-Marie Curie-CIG, et a récemment initié une recherche exploratoire sur Ageing, Memory and Health in Local Communities à ICUB, l’Institut de Recherche de l’Université de Bucarest, en parallèle du séminaire interdisciplinaire Memory: Fom Brains to Narratives

Parmi ses publications récentes : ANTON, Lorena (2016): Cultural Memory. In Protest Cultures. A Companion (eds. K. Fahlenbrach et al.), New York/Oxford: Berghahn Books, pp. 130-136; ANTON, Lorena (2015) : Devenir anthropologue entre l’Est et l’Ouest: Auto-ethnographie d’un parcours professionnel nomade. In Les sciences humaines et sociales dans les sociétés en transition. Recueil d'études et témoignages en hommage à Pierre Bidart (eds. R. Zane & P. Claret), Bucureşti: Editura Universităţii din Bucureşti, pp. 243-257 ; ANTON, Lorena (2014): ‘On n'en parlera jamais de tout ça !’Ethnographier la mémoire de l’avortement en Roumanie de Ceausescu. Ethnologie Française, no.3: 421-429.

Mihaela BACALI

Diplômée de la Faculté de Lettres à l’Université de Bucarest, avec double spécialisation : langue et littérature roumaines - langue et littérature françaises, Mihaela Bacali a commencé son parcours académique en 2011 comme doctorante en Lettres, avec une thèse en littérature roumaine, sous la direction de Mme. Elena Zaharia-Filipaș, thèse intitulée Lucian Blaga în contextul literar și cultural al revistei Gândirea (Lucian Blaga dans le contexte littéraire et culturel de la revue Gândirea). Après la soutenance, qui a eu lieu en mai 2014, elle a continué son travail de recherche par une nouvelle thèse, cette fois-ci rédigée en français, ayant comme sujet la vie et l’œuvre de Margareta Miller-Verghy, une écrivaine roumaine francophone très peu connue, l’une des pionnières de la littérature féminine roumaine. L’objectif principal du projet de recherche est celui de récupérer la mémoire de cette écrivaine, à tort oubliée, et d’offrir une relecture susceptible de rétablir la place qu’elle mérite dans l’histoire littéraire roumaine et dans la galerie des écrivaines francophones, parmi celles déjà consacrées : Martha Bibescu, Elena Văcărescu, Iulia Hașdeu, Dora d’Istria. Cette seconde thèse est dirigée par Mme Cătălina Gîrbea, professeur à l’Université de Bucarest et par Mme Catherine Mariette-Clot, professeur à l’Université Stendhal, Grenoble 3, s’agissant d’une thèse en cotutelle. D’autres intérêts de recherche sont la notion d’ « écriture féminine », ainsi que les rapports entre la littérature et des domaines connexes comme la spiritualité, l’éthique, l’esthétique.

Sonia CATRINA

Sonia CATRINA, Docteur en Anthropologie sociale et culturelle de l’Université de Bordeaux II et Docteur en Sociologie de la Faculté de Sociologie et d’Assistance Sociale de l’Université de Bucarest, est chercheur associé auprès de CEREFREA et de CSIER-Centre d’Études pour l’Histoire des Juifs de Bucarest. Elle est également membre fondateur et manager de projets au CSMI-Centre d’Études Mémorielles et Identitaires et éditeur de MemoScapes. Romanian Journal of Memory and Identity Studies. Son domaine privilégié d’analyse étant l’identité, Sonia CATRINA s’intéresse aux reconfigurations territoriales, du point de vue des changements économiques, politiques et sociaux, dans des contextes qui lient la dynamique locale ou nationale à la globalisation. Ses recherches se focalisent sur la mobilisation des ressources qui servent aux acteurs à des affirmations et positionnements identitaires. Sa perspective sur l’identité qui suppose en même temps « appartenance » et « exclusion » lui permet d’analyser les constructions identitaires en relation aux situations de contact, d’interaction ou de conflit. Actuellement, son intérêt de recherche porte sur le paysage historique juif, un thème de recherche qui relie les discours sur le passé et l’identité avec les processus du patrimoine, le développement des communautés et le sens des lieux. La façon dont le passé est reconstruit à travers la mémoire est un autre intérêt majeur de la recherche de CATRINA. À cet égard, son étude actuelle « Symboliser la mort des (enfants) Juifs de la Transylvanie du Nord à travers le patrimoine et son appropriation sociale » lient son intérêt de recherche pour les processus de construction de la mémoire publique et la remémoration du passé difficile à travers les processus de patrimonialisation. Elle s’intéresse également à la mémoire des Juifs qui ont survécu à la déportation et aux procédés de transmission de la mémoire de l’Holocauste à la seconde et troisième génération. 

Son profil académique

 

Lilian CIRNU 

Lilian CÎRNU est diplômé de la Faculté de Géographie, Université de Bucarest (major de la promotion 2008). Durant sa licence il a complété sa formation par un stage Erasmus à l’Université d’Angers (France) et des études à la Faculté de Sociologie, Université de Bucarest. Il a poursuivi sa formation par un master (M1 et M2) en Urbanisme et Aménagement dans le cadre de L’Institut d’Urbanisme de Lyon, en alternance  à L’Ecole Nationale des Travaux Publics de l’Etat. Sa thèse de doctorat s’est déroulée en cotutelle entre l’Université de Bucarest (Faculté de Géographie) et l’Université Victor Segalen (Université de Bordeaux, ED SP2) - Formele de teritorializare ale exodului urban in spatiul metropolitan bucurestean. (Excellent/Très honorable avec les félicitations du jury).

Lilian CÎRNU a entrepris des stages de professionnalisation et de formation, entre autres, dans le cadre de la Direction de Développement Territorial (Ville de Lyon), L’Agence d’Urbanisme de Lyon, Syndicat National des Aménageurs Lotisseurs, Le Programme des Nations Unies pour Développement, Roumanie.

Domaines de recherche : dynamique et gestion des espaces périurbains, analyse et modélisation fractale du tissu urbain, sociologue urbaine, techniques SIG

Publications choisies :

Cîrnu L., Formele de teritorializare a exodului urban bucurestean (Les formes de territorialisation de l’exode urbain Bucarestois), Editions Ars Docendi, Bucarest, 2014.

Cîrnu L. « Des aspects concernant les concepts et les pratiques de la planification urbaine intégrée en France », dans Planificare urbana integrata si cercetare interdisciplinara pentru o dezvoltare durabila si competitiva a Romaniei, Editeurs Petrisor A.I, Meita V., Editions: INCD URBAN INCERC, 2012, p.45-63.

Cîrnu L., "Residential changes in the Bucharest metropolitan area between 1990-2010. Small and medium sized towns as an alternative to the metropolis", Les collections de CERAMAC (Le Centre d’Etudes et de Recherches Appliquées au Massif Central), 2014, No.33, p. 97-114, France.

Cîrnu, L. „The Fractal Analyses perspective on the peripheral urban fabric” in Human Geographies Human Geographies - Journal of Studies and Research in Human Geography, 2014, No.8, p.65-73, Roumanie.

Cîrnu L., “The fractal urban fabric. Emptiness as a urban planning item”, Geopolitics, History, and International Relations, 2013, No. 5(1), 2013, New York, SUA, p.109-130, Etats-Unis.

Pompiliu-Nicolae CONSTANTIN

Docteur en histoire (Université de Bucarest) et en sciences politiques (Université Libre de Bruxelles), Pompiliu-Nicolae Constantin a soutenu en 2013 une thèse de doctorat sous la direction de Mirela-Luminita Murgescu et Jean-Michel de Waele - Identité, altérité et sport dans la Roumanie communiste : la star minoritaire comme héros national. Il est titulaire d’un master en idées et mentalités et il a suivi les cours de l’Ecole Doctorale Francophone en Sciences Sociales.

Il a reçu des bourses accordées par l’Union Européenne et l’Agence universitaire de la Francophonie. Pendant son expérience belge, Pompiliu-Nicolae Constantin était membre du Centre d'Etude de la Vie Politique Bruxelles (2011-2012). Depuis novembre 2012 il est collaborateur permanent de la revue Magazin Istoric

Ses projets de recherche visent l’histoire du sport et les aspects sociopolitiques du sport dans l’Europe de l’Est, l’histoire orale, l’histoire du communisme et les minorités ethniques en Roumanie. Il a publié plusieurs articles portant sur ces domaines et il est un participant actif à des conférences.

Anca DAN

Anca DAN, chargée de recherches au CNRS dans le laboratoire « Archéologie et Philologie d’Orient et d’Occident » (AOROC) de l’École Normale Supérieure de Paris, membre du Labex TransferS, s’intéresse à l’histoire des représentations des pays et des peuples de l’Antiquité classique et à leurs réceptions modernes. Elle a poursuivi des études de Lettres, d’Histoire et d’Archéologie aux universités de Bucarest, de Paris IV-Sorbonne, de Reims et à l’École Normale Supérieure, et a entrepris des recherches postdoctorales à la Fondation Nationale pour la Recherche d’Athènes, à l’Institut archéologique allemand de Berlin (dans le centre d’excellence TOPOI) et au Centre d’études helléniques de Harvard. Ses publications portent sur l’histoire de la géographie et des identités collectives liées à un espace, entre l’Antiquité et l’époque moderne.

Page personnelle sur le site AOROC

Page personnelle sur Academia.edu

 

Claudia Florentina DOBRE

Récipiendaire d’une bourse initiale de formation à la recherche accordée par Central European University (2001-2002) et d’une bourse de formation à la recherche accordée par l’Agence Universitaire de la Francophonie (2004-2007), Claudia-Florentina Dobre a soutenu à l’Université Laval de Québec en 2007 une thèse de doctorat en histoire, sous la direction de Bogumil Jewsiewicki (Koss) : Nous-mêmes comme les autres. Témoignages des anciennes persécutées politiques roumaines. En 2005-2006, elle a été modératrice du séminaire virtuel en sciences sociales « Mémoires historiques d’ici et d’ailleurs : regards croisés », tenu à l’École doctorale francophone en sciences sociales/Université de Bucarest.

Entre 2007 et 2016, Claudia-Florentina Dobre a reçu plusieurs bourses dont la Bourse Robert Schuman du Parlement européen, une bourse de recherche à l’Université de Sofia, St. Kliment Ohridski, une bourse postdoctorale à l’Université de Bucarest; a co-organisé plusieurs conférences internationales dont « Forgotten War. Central and Eastern Europe in XX/XXI centuries » (novembre 2015), « Après 25 ans. Histoire et mémoire du communisme » (novembre 2014), « History of People. History for People » (octobre 2012), « Myth-Making and Myth-Breaking in History and the Humanities» (octobre 2011); a co-dirigé le documentaire «Povestiri din Bărăgan. Amintiri din Siberia ronească» (Les récits du Bărăgan. Souvenirs de la Sibérie roumaine); a publié plusieurs articles et a (co)édité plusieurs livres portant sur la mémoire du communisme en Roumanie, la vie quotidienne, les musées et les mémoriaux. En 2016, elle a créé le Centre d’études mémorielles et identitaires dont elle assume la fonction de présidente.

Ses intérêts de recherche portent sur les méthodes de recherche en sciences sociales; sur la mémoire culturelle de l’Europe centrale et orientale, la mémoire du communisme, la vie quotidienne, les études de genre, l’espace public mémoriel, et tout récemment sur les élites communistes et postcommunistes.

Dragos DRAGOMAN 

Diplômé de l’Université de Bucarest en sciences politiques (2000), Docteur en sociologie (Université Babeș-Bolyai de Cluj, 2007), avec une thèse sur le capital social et la démocratie en Roumanie. Depuis 2001, enseignant-chercheur et maître de conférences à l’Université Lucian Blaga de Sibiu, Département des sciences politiques.

Il a travaillé dans des équipes de recherche roumaines et étrangères sur les valeurs des jeunes et les Capitales Culturelles Européennes. Le dernier projet, une recherche comparée de l’économie sociale et solidaire en Roumanie, en France et au Maroc (FP7 – Marie Curie Actions – People - International Research Staff Exchange Scheme, no. 269228, Value Analysis of Local Utilities of Enterprises from Social sector) vient de finir en février 2016.

Ses intérêts de recherche sont les relations ethniques, les partis et les élections, le capital social, la géographie politique et la démocratie locale.

Publications récentes :

Dragoș Dragoman, Bogdan Gheorghiță, “Regional design, local autonomy and ethnic struggle : Romania’s syncopated regionalization.” Europe-Asia Studies, vol. 68, no. 2, 2016, pp. 270-290.

Dragoș Dragoman, “Mapping Local Democracy in Romania”, in Ugur Sadioglu, Kadir Dede (eds.), Comparative Studies and Regionally-Focused Cases Examining Local Governments. Hershey PA: IGI Global Books, 2016.

Dragoș Dragoman, Sabina-Adina Luca, Bogdan Gheorghiță, “Sibiu – European Capital of Culture – A New Brand for Romania ?” Proceedings of the 9th Interdisciplinary Conference of the University Network of the European Capitals of Culture, 2016.

Dragoș Dragoman, Sabina-Adina Luca, Bogdan Gheorghiță (eds.) Faits culturels et dynamique territoriale / Cultural Issues and Territorial Development. Sibiu : Presses de l’Université Lucian Blaga de Sibiu, 2016.

 

Monica Raluca DRAGOSTIN

Monica Dragostin est diplômée de la Faculté d’Histoire  et de la Faculté de Sciences Politiques, Université de Bucarest. Durant son master, elle a complété sa formation par un stage Erasmus à l’Université Lumière Lyon 2.  Sa thèse de doctorat s’est déroulée en cotutelle entre l’Université de Bucarest (Faculté d’Histoire) et l’Université Jean Moulin Lyon 3 (La population de la Dacie romaine: étude anthropologique et prosopographique). Elle a reçu des bourses accordées par l’Ecole Française d’Athènes, L’Ecole française de Rome et l’Agence universitaire de la Francophonie. Ses intérêts de recherche portent sur l’épigraphie de la Dacie romaine, l’onomastique ancienne et la réception de l'Antiquité à la Renaissance. Elle enseigne aujourd'hui l'histoire-géographie dans un collège en France.

 

Andreea LAZEA 

Licenciée en philosophie de l’Université de Bucarest  et docteur en anthropologie et sociologie de l’Université de Bucarest et l’Université de Bordeaux Segalen, Andreea Lazea est maître assistant à la Faculté d’Art et Design, l’Université d’Ouest de Timisoara et enseigne des cours d’anthropologie générale, d’anthropologie de l’art et du patrimoine et d’esthétique. 

Ses principaux thèmes de recherche portent sur le patrimoine matériel, la patrimonialisation et l’art public en Roumanie et dans la région.  En 2012, elle a publié les résultats de la recherche doctorale dans un livre intitulé « Pour une approche anthropologique du patrimoine et de la patrimonialisation. Perspectives sur les monuments historiques en Roumanie » (Iasi, Ed. Lumen).  Entre 2013 et 2014 elle a bénéficié d’une bourse postdoctorale du Conseil National de la Recherche Scientifique pour mener une recherche sur l’art public roumain des années ‘70 et ‘80 et les logiques sociales sous-jacentes à sa production. Le volume collectif qui en est issu en 2015 s’appelle « Arts, Society and Politics in (Post) Socialism » (Editions de l’Université d’Ouest de Timisoara). 

Parmi d’autres publications récentes, on retrouve « Evolution of ’cultural heritage’ and ’historical monument’ in Romania », en Vasile Docea (ed.), Paths to Belonging. Constructing Local Identity in Banat by Means of Monuments, Cultural Heritage and Historiography, Baden-Baden, Nomos, 2016 ; « Public Art between Past and Future », en Andreea Lazea (ed.), Arts, Society and Politics in (Post) Socialism, Timisoara, Editions de l’Université d’Ouest de Timisoara, 2015 ; « Etudier la patrimonialisation en Roumanie: principaux enjeux et défis », en Rodica Zane, Philippe Claret (eds.), Les sciences humaines et sociales dans le sociétés en transition. Recueil d'études en hommage à Pierre Bidart, Editions de l’Université de Bucaresti, 2015 ; « Memory and uses of an iconic building – the People’s House from Bucharest », en Martha Rabikowska (ed.), The Everyday of Memory. Between Communism and Post-Communism, Peter Lang, 2013 ; « Public Art in Post-Socialist Romania. The Cases of Bucharest and Timisoara », en Zivot Umjetnosti, 94, 2014.

Lucia MARINESCU 


Alexandru MATEI

Alexandru MATEI est titulaire d’un doctorat en co-tutelle à l’Université de Bucarest et l’EHESS de Paris (2007) sur La Représentation de l’espace dans les romans de Jean Echenoz. Il a réalisé une recherche post-doctorale sur l’histoire de la télévision roumaine socialiste au Centre d’Excellence dans l’Etude des Images (CESI) auprès de l’Université de Bucarest (2010-2013), recherche poursuivie au Collège Nouvelle Europe (NEC) en 2013-2014 et durant le projet récemment commencé Télévision en Nation en « semi-périphérie » européenne (dirigé par Mme Romina Surugiu), qui mobilise des chercheurs de Sofia et de Namur.

Il a co-organisé, sous l’égide du CEREFREA, le colloque Roland Barthes. Usages, détournements et mythologie en Europe de l’Est, avant et après 1989. Récipiendaire d’une Bourse de la Ville de Paris, en 2011, il avait entamé alors une recherche sur le séjour roumain de Roland Barthes, 1947-1949. 

Il a publié Les Derniers jours de la vie de la Littérature, Bucarest, Cartea Romaneasca, 2008 (Prix de l’Association Générale de Littérature Générale et Comparée de Roumanie), un recueil d’essais sous le titre Le Tombeau du communisme roumain (Bucarest, IBU Publishing), la version remaniée de sa thèse (Jean Echenoz et la distance intérieure, Paris, Harmattan, 2012) et Une Tribune captivante. Télévision, idéologie, société dans la Roumanie socialiste, 1965-1983 (Bucarest, Curtea Veche, 2013).

Raluca MOISE

Raluca Moise est chargée de cours au Département de Sciences de la Communication, Faculté de Lettres, Université de Bucarest et chercheuse associée au CEREFREA. Elle a fait une licence en philologie (roumain-français) à la Faculté de Lettres de l’Université de Bucarest, de Master en Anthropologie Culturelle à la Faculté de Lettres de l’Université de Bucarest, un Master en Sciences Sociales (Anthropologie Culturelle-Sociologie) à l’Ecole Doctorale Francophone en Sciences Sociales de l’Europe Centrale et du Sud-Est. Le deuxième programme de master suivi à l’Ecole Doctorale Francophone de l’Europe Centrale et du Sud-Est (2004-2005) a été facilité par une bourse de l’Agence universitaire de la Francophonie. La bourse lui a permis de préparer une thèse en co-tutelle à l’Université de Bucarest et à l’Université Libre de Bruxelles. 

Sa recherche doctorale, titrée Représentations culturelles et pratiques sociales de genre dans les SMS des adolescents, a abordé le SMS en tant que processus historique, son objectif principal étant de documenter les codes sur lesquels se fonde l’usage du SMS et le sens que leur accordent les usagers adolescents, dans deux espaces culturels différents, à Bucarest et à Bruxelles. Cette anthropologique comparée  privilégie une perspective diachronique, qui se déploie à deux échelles temporelles : celle de l’histoire de la technologie proprement dite – depuis l’apparition de la fonction SMS sur les portables jusqu’au milieu des années 2000 – et celle du parcours des usagers individuels, depuis le premier contact avec le SMS jusqu’à la constitution d’une « expertise » socio-technique.

L’intérêt de Raluca Moise pour l’étude des publics s’est développé après sa recherche doctorale, dans le cadre de la discipline des Relations Publiques ; ainsi, ses autres projets de recherche visent les usages des nouveaux médias et leur rôle dans les pratiques des relations publiques, l’évaluation des exercices de relations publiques en social media, l’institutionnalisation et la professionnalisation des relations publiques dans l’espace roumain. Son approche vise l’analyse du rôle social et sociétal des relations publiques, dans une perspective critique et constructiviste. 

Pour plusieurs détails, voir son profil scientifique

 

 

Alina POPESCU


Ana Maria RADUCAN

Ana-Maria Răducan a une licence en Lettres Classiques et un master en Etudes Médiévales à lUniversité de Bucarest. Elle est titulaire d'un doctorat en Philologie à la même université (2015) sur les significations du terme eros dans l’oeuvre du mystique byzantin Saint Syméon le Nouveau Théologien. Sa recherche doctorale a reçu un prix d'excellence offert par l’Association scientifique Ad Astra (http://premii.ad-astra.ro/?p=334). Elle a complété sa formation par des stages à l’Université de Hambourg, à Central European University de Budapest, à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales et à la Fondation Hardt, Vandoeuvres. Actuellement, elle a obtenu une bourse de recherche postdoctorale « Vasile Pârvan »  à Rome. Elle s’intéresse à la littérature et à la société byzantine de la période moyenne.

Publications choisies

Semnificații ale termenului eros la Sfântul Simeon Noul Teolog, Editions de l’Académie Roumaine, Centre d’Etudes Transylvanes, Cluj, 2015.

« Significations de l’eros chez Saint Syméon le Nouveau Théologien » , L.M. Ciolfi, J.Devoge (éd.), Porphyra, Rencontres des Doctorants en Etudes Byzantines, Paris, 2016, pp. 30-36. (https://goo.gl/mWr86N)

« Mania erotike în Argonauticele lui Appolonios din Rhodos » (« La folie d’amour dans les Argonautiques d’Appolonios de Rhodes » ), L. Franga, R. Grigoriu (éd.), Nova Studia Classica : nova series. Vol. 1, Editions de l'Université de Bucarest, 2014.

Nicoleta SERBAN

Docteur en histoire (Université de Bucarest) et en sciences sociales  (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales), Nicoleta Șerban a soutenu en 2014 une thèse de doctorat sous la direction de Lucian Boia et Sabina Loriga  - Mémoire collective et l'identité urbaine : Monuments publics dédiés aux hommes politiques et aux personnalités historiques à Bucarest.  Elle est titulaire d’un master en idées et mentalités et elle a suivi les cours de l’Ecole Doctorale Francophone en Sciences Sociales.

Ses intérêts de recherche portent sur la mémoire du communisme, la vie quotidienne, l’espace public mémoriel, l’exil roumain. 

Publications récentes :

« Acțiuni de protest ale țărilor socialiste împotriva planului de sistematizare rurală din România (1988-1989). Tensiuni între Ungaria și România », Anuarul Institutului de Investigare a Crimelor Comunsmului și Memoria Exilului Românesc, vol. X, 2015 (« Actions de protestations contre le plan d’amenagement rural en Roumanie (1988-1989). Tensions entre la Roumanie et la Hongrie », Annuaire de lInstitut d’Investigation des Crimes du Communisme et de la  Mémoire de l’Exile  roumain, vol. X, 2015)

« Românii din exilul american și poziția lor față de proiectul de sistematizare rurală (1988-1989) »,  Studii și Materiale de Istorie Contemporană,vol. XV, 2016 (« Les Roumains de l’exile americain et leur position vis-à-vis du plan de systématisation rurale (1988-1989) », Etudes et materiaux d’histoire contemporaine, vol. XV, 2016)

 

Mihaela STANICA

Chargée de cours à l’Université de Bucarest, la Faculté des Langues et Littératures Etrangères, le Département de Langue et Littérature Françaises, titulaire d’un doctorat en philologie,  Mihaela Gabriela Stănică explore, dans ses  recherches, la construction culturelle du genre binaire, tout comme les stratégies  de subversion des normes corporelles. Particulièrement intéressée par la figure de l’hermaphrodite, on peut retrouver les résultats de sa thèse doctorale consacrée à ce personnage problématique, dans le livre paru en 2015, Au-delà du regard ; représentations du corps hermaphrodite chez Huysmans (Bucureşti, Editura Universităţii din Bucureşti). Actuellement, elle est membre du projet de recherche  Les représentations de l’étrangère dans la littérature et l’art cinématographique au Maghreb, du centre de recherche Heterotopos de l’Université de Bucarest et du centre CORPUS (International Grooup for the Cultural Studies of the Body). 

Parmi d’autres publications récentes, on peut mentionner : 

 « La fabrique de la femme ou le genre à l’épreuve de l’imaginaire communiste », RSCDLLF, 3 /2014, 57-50 ; « Représenter l’ambiguïté dans l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert », L’Hermaphrodite de la Renaissance aux Lumières, Gallimard, Paris, 2013,  pp.91-111 ; « La dictature du regard. La construction du corps hermaphrodite à la fin du XIXème siècle », Bulletin du Centre de recherche français à Jérusalem, no 24 /2013, URL : http://bcrfj.revues.org/7200 ; « La reconstruction du corps hermaphrodite dans les traductions en français des Métamorphoses d’Ovide », Langage(s) et Traduction, Editura Universităţii din Bucureşti, Bucureşti, 2012, pp. 255 -263, ISBN 978-606-16-0114-1 ; « Comment représenter la transgression du genre – l’hermaphrodite dans l’œuvre de Huysmans » in  La Décadence ou une esthétique de la transgression Nordlit, no 28, 2011, ISSN 1503-2086, pp. 197-210, http://septentrio.uit.no/index.php/nordlit/issue/view/187 ; « Le corps hermaphrodite à la fin du XIXème siècle. Transfert et représentation », Analele Universităţii din Craiova. Seria Ştiinţe Filologice. Langues et littératures romanes,  2010,  pp. 75-88, ISSN 1224 – 8150, 2010 ; « Du corps hermaphrodite au corps féminin – une représentation défectueuse » Studia Doctoralia, vol.22, Editura Universităţii din Bucureşti, Bucureşti, 2008, pp. 240-248, ISBN 18433537.

 

Elena Emilia STEFAN 

Elena Stefan est docteur en histoire ancienne de l’Université de Bucarest. Parmi ses thèmes d’intérêt se trouvent l’histoire Gréco-romaine, l’épigraphie latine, les réactions des anciens face aux catastrophes naturelles et la réception de l’Antiquité à l’époque moderne. Elle a participé à des colloques et a publié plusieurs articles sur ces thèmes.

Andreea ZAMFIRA 

Andreea Zamfira est titulaire d’un doctorat en sciences politiques et sociales de l’Université de Bucarest et de l'Université Libre de Bruxelles. Son premier ouvrage, fondé principalement sur la recherche doctorale, a été publié sous le titre Une sociologie électorale des communautés pluriethniques (L’Harmattan, Paris, 2012). Depuis 2012, Andreea Zamfira a inclus parmi ses domaines de recherche: les minorités nationales, la mémorialisation et les politiques de la mémoire; la construction et les représentations sociales de l’altérité ethnique. Actuellement, elle réalise une recherche sur les représentations télévisuelles des Allemands de Roumanie pendant le régime communiste et après 1989. Andreea Zamfira a été longtemps chercheur au Centre d’Étude de la Vie Politique de Bruxelles. Depuis 2010, elle est chargée de cours à l’Université de l’Europe de Sud-Est de Bucarest; elle a donné des cours également à l’Université de Bucarest (Faculté de Sciences Politiques et École Doctorale Francophone en Sciences Sociales).

Parmi ses publications les plus récentes: « Methodological Limitations in Studying the Effect of (Inter)ethnicity on Voting Behaviour, with Examples from Bulgaria, Romania and Slovakia », Erdkunde, Bonn, Vol. 69, No. 2, 2015, pp. 161-173; « Altérité, identité, interculturalité. D’un concept réifié et réifiant à une approche interdisciplinaire et dynamique de l’ethnicité», in Rodica Zane & Philippe Claret (dir.), Les sciences humaines et sociales dans les sociétés en transition. Recueil d'études et témoignages en hommage à Pierre Bidart, Editura Universităţii din Bucureşti, Bucureşti, 2015, pp. 407-421.

 

 

 

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